Les majestueuses Chutes d’Iguazu

Les chutes d’Iguazu se constituent de plus de 200 cascades différentes qui se déversent dans le Rio Iguaçu, la plus haute La Garganta Del Diablo mesure 80m de hauteur et est aussi la plus célèbre. Elles se trouvent sur deux pays différents: le Brésil et l’Argentine qui en ont tous les deux fait des parcs nationaux.

Les chutes du côté Argentin

Le parc national comprend plusieurs circuits qui offrent des vues différentes des chutes. L’un d’eux se fait à bord d’un train qui nous a conduits jusqu’à l’entrée du sentier vers La Garganta Del Diablo. Le sentier fait plus d’1km de long, il traverse une partie de la forêt tropicale et surplombe le Rio. À mi-chemin on commence déjà à entendre les chutes, une fois sur place on se trouve juste au dessus de la cascade. Spectaculaire !!

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

Les autres sentiers valent eux aussi le détour, ils offrent une vue différente des chutes et permettent de marcher dans la forêt tropicale quelques kilomètres et d’espérer (ou pas) croiser un jaguar.

©Tom Duhamel

©Alexandra Delaunoy

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En plus des jaguars, le parc regorge d’animaux tels que des singes, des oiseaux de toutes les couleurs et surtout de coatis, petits animaux qui n’hésitent pas à voler sauvagement le pique-nique des touristes.

© Alexandra Delaunoy

©Tom Duhamel

Les chutes du côté Brésilien

Contrairement au coté Argentin il ne nous a pas fallu plus de 2h30-3h pour visiter le parc national. Celui-ci ne comprend qu’un (long) sentier cependant le parc offre d’autres activités payantes.

Le circuit démarre par une vue de  La Garganta Del Diablo. De là on peut apercevoir à quel point elles sont immenses.

©Tom Duhamel

 

©Tom Duhamel

Personnellement nous avons préféré le côté de l’Argentine (comme la plupart des gens) car les différents sentiers nous ont permis d’avoir des vues magnifiques des differentes chutes.

Les 3 frontières

Nous sommes également allés voir les 3 frontières. C’est l’endroit où se rencontrent le Paraguay, l’Argentine et le Brésil. Les frontières des pays se trouvent à l’intersection du Rio Iguaçu et Parana. Chaque pays dispose d’un mirador avec vue sur l’intersection.

©Tom Duhamel

Le chaos d’Asunción

Le Paraguay comparé aux autres pays d’Amérique Latine est très peu fréquenté des touristes, d’ailleurs nous étions les seuls étrangers dans le bus pour y aller. Dès notre arrivée, on a été surpris car Asunción ressemble plus à un grand ‘village’ qu’à une capitale. La ville est constituée en toile d’araignée c’est à dire qu’il y a plusieurs avenues principales et qu’elles sont toutes reliées par des petites rues ou même parfois par des chemins de terre, ça dépend comment on voit les choses 😆

Une fois arrivé à l’auberge Isla Francia on a fait la connaissance des propriétaires, Joël et Laurence, avec qui on s’est directement bien entendus. Ils nous ont expliqué l’histoire de la ville, la vie au Paraguay et nous ont même emmené voir leur garagiste pour qu’on regarde les prix des voitures.

Dans la ville c’est le chaos. Les gens conduisent n’importe comment, ils vendent de la nourriture et des vêtements n’importe où, font la sieste dans les parcs et se baladent dans la rue avec leur thermo pour boire le Téréré (thé froid genre mate). El Mercado Cuatro en est la preuve, ce marché en plein air qui s’étend sur plusieurs quartiers est un vrai fouilli, on peut y trouver de tout: des herbes aromatiques et médicinales, des fruits et légumes, de la viande (à l’aspect plus que douteux), des vêtements, de l’électronique de contre façon et bien plus encore.

Stand d’herbes aromatiques et médicinales ©Tom Duhamel

Aiguiseur de couteaux qui était super fier qu’on le prenne en photo ©Tom Duhamel

Nous avons visité le centre ville d’Asunción avec Fernand, employé de l’office du tourisme que l’on avait rencontré le jour même et qui nous a proposé de faire un tour avec lui.

Palacio Lopez ©Alexandra Delaunoy

Ces vieux bus sont privés, les chauffeurs les décorent eux-mêmes. Il y en a des centaines différents, la plupart tombent en morceaux. ©Tom Duhamel

Nous avons également visité le jardin botanique qui est décrit comme LE lieu écologique de la ville. Mais une fois sur place, on a croisé des dizaines de motos…

La visite de la ferme à Aregua

Joël nous a proposé un matin d’aller avec lui dans une ferme à Aregua, village à +/- 1h30 d’Asunción. L’endroit est en pleine campagne et sans lui nous n’aurions jamais trouvé (ou même penser y aller). Là-bas ils cultivent des dizaines et des dizaines de sortes de fruits et légumes ainsi que des herbes aromatiques et médicinales. Cela nous a fait du bien de nous éloigner un peu du bruit d’Asunción pour quelques heures.

©Alexandra Delaunoy

©Tom Duhamel

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Aregua était auparavant connue pour son lac qui était l’un des lieux préférés des Paraguayens en été pour se baigner. Mas à force d’être pollué, il est devenu si toxique que des gens sont morts de s’être baignés dedans.

Le lac noir. De près on aurait dit que l’eau était visqueuse. ©Tom Duhamel

On était partis au Paraguay pour trouver une voiture, finalement on repart les mains vides mais la tête pleine de jolis souvenirs.

Florianopolis – Ilha Santa Catarina

Troisième et dernière étape au Brésil, la ville de Florianopolis et son île Santa Catarina. L’endroit est très populaire auprès des Brésiliens pour ses plages car il fait bon vivre (moins de violence comparé à d’autres plus grosses villes).

Groupe de Funk ©Tom Duhamel

Notre auberge se trouvait sur l’île à l’est, en face du Lagoa da Conceiçao où des navettes bateaux faisaient le trajet ‘centre ville’ à l’autre bout du lagon (+/- 50 min). Les gens qui y habitent prennent la navette pour aller faire leurs courses en ville où même aller travailler. Une fois de l’autre côté il y un sentier de 8km qui rejoint la ville en passant devant une cascade, à travers une forêt et par un village.

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

Nous avons fait la randonnée Lagoinhna do Leste, qui se trouve au Sud de l’île. De difficulté moyenne, elle dure environ 3h et fait +/- 10km et se fait principalement en forêt (avec des gros gros cailloux où nous avons dû utiliser nos mains pour grimper)

©Alexandra Delaunoy

Vue à mi chemin ©Alexandra Delaunoy

Mer à traverser pour rejoindre le sentier de randonnée… 🐬©Alexandra Delaunoy

Le centre de Florianopolis n’est pas très grand et il n’y a pas grand chose à faire (de ce que l’on a pu voir !) mis à part le marché couvert avec ses restaurants, marchands d’épices/viandes/fromages et se ballader aux alentours de la cathédrale et des bâtiments de l’époque coloniale.

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

Florianopolis a été la ville parfaite pour clôturer notre séjour au Brésil: moins chaotique que Rio mais (beaucoup) plus animée que Ubatuba. Une ville à taille humaine qui regorge d’activités à faire et d’endroits sympas.

Ubatuba: un petit coin tranquille

Après un bus qui tombe en panne au milieu de nulle part et plus de 6 heures de retard sur un trajet qui dure normalement 5 heures, nous sommes arrivés à Ubatuba qui se trouve à 320km au sud de Rio. Nous n’avons croisé aucun étranger là-bas. C’est une petite ville (lieu de vacances pour les gens de Sao Paulo) assez calme qui est connue pour ses très nombreuses plages.

Nous logions près de celle d’Itamambuca dans une maison d’hôte au milieu de la forêt (vive les moustiques et l’humidité 😅) et pour arriver à la plage nous devions passer par un bras de mer.
Une fois cette partie traversée on arrive face à une immense plage, pleine de surfeurs, de petits lagons et de stands de kayaks et de padel.

Bateau qui traverse le bras de mer, les personnes avec poussettes, vélos l’utilisaient ©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

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Pour ce qui est du centre ville d’Ubatuba il n’y a pas grand chose à faire, c’est assez petit. La promenade maritime et l’île des pêcheurs sont les deux endroits les plus sympas.

©Alexandra Delaunoy

© Alexandra Delaunoy

Le deuxième jour, nous sommes partis à Ilha Anchieta sur un petit bateau ⛵ (je vous raconte pas l’horreur du bateau qui bouge dans tous les sens et les gens avec le mal de mer à bord…). Une fois sur place, on se dit que l’heure de bateau en valait la peine et on profite des randonnées, des plages et de la vue.

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Vue de l’île depuis le Mirador ©Tom Duhamel

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Photo prise à bord du bateau ©Tom Duhamel

Pour notre dernier jour on a décidé de marcher de l’auberge à la Cascade de Primirim (8km environ). Là-bas on a rencontré Divani et Alexandre, deux Brésiliens qui logeaient au même endroit que nous. Après une petite baignade, ils nous ont ramenés en voiture et Alexandre a offert à Tom un souvenir du club de foot brésilien Corinthians.

©Alexandra Delaunoy

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Une semaine à Rio de Janeiro

C’est sans hésitation que nous avons décidé de faire de Rio notre 1er stop en Amérique du Sud. En effet nous ne pouvions pas passer par le Brésil sans nous arrêter chez les Cariocas.

©Alexandra Delaunoy

Début du printemps, il y fait déjà 35°, une chaleur assez humide à laquelle nous avons eu un peu de mal à nous habituer (avons toujours d’ailleurs… 😆).

Comme tout bon touriste nous avons été visité la plupart des attractions touristiques de la ville. En commençant par le Corcovado ou Cristo Redentor en Portugais (Corcovado est le nom de la montagne sur laquelle le monument se trouve). On nous avait conseillé d’y aller assez tôt pour augmenter nos chances d’avoir un ciel le plus clair possible. Malgré notre arrivée à 9h30 du matin, il y avait déjà un peu de brouillard. Même avec un léger brouillard et rempli de touristes, ça reste un endroit très impressionnant que ce soit pour la vue sur la ville où bien la statue elle-même qui nous fait sentir tout petit.

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© Alexandra Delaunoy

 Autre symbole de la ville, le fameux Escalier Selarón ou Escadaria Selarón en Portugais, dans le quartier de Lapa. Par contre c’est quasiment impossible de parvenir à faire une photo sans personne dessus…

©Alexandra Delaunoy

El Pão de Açúcar (Pain de Sucre en Français) fait également partie des endroits incontournables de la ville. Pour y aller, nous avons pris 2 téléphériques, le 1er nous a amené sur une première montagne surplombant la ville et le 2eme au dessus de la montagne du Pain de Sucre qui nous a donné une superbe vue.

©Tom Duhamel

Et on a vu des petits singes !!

©Tom Duhamel

On a aussi visité le Jardin Botanique, endroit très joli mais très humide. Il y fait très calme et reposant ce qui change de la folie de Rio.

©Alexandra Delaunoy

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Mis à part les visites, nous avons pas mal profité des plages: Copacabana bien sûr, Ipanema (plein de surfeurs) et Leme (plus ‘calme’ que les autres).

© Alexandra Delaunoy

Nous sommes également sortis le lundi soir à Pedra do Sal, ancien marché aux esclaves, où les Brésiliens jouent et dansent la samba dans les rues.

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La Pousada et Babilônia

Pousada est le nom Portugais pour Maison d’hôte. La nôtre, Estrelas do Babilônia, se trouvait dans une favela ‘pacifiée’ appelée Babilônia où les habitants vivent en communauté et sont socialement engagés. Nos hôtes Pol et Bibiana (un couple belgo-colombien) sont très impliqués dans la vie de la communauté et nous ont beaucoup appris sur la vie dans une favela où morro, sur la manière de vivre de ses habitants et sur son histoire et celle des autres favelas également.

Nous n’avons eu aucun souci là-bas, c’est même peut-être un des endroits à Rio où je me suis sentie le plus en sécurité.

La pousada fait aussi restaurant ! ©Alexandra Delaunoy

La pousada ©Tom Duhamel

La pousada ©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

© Tom Duhamel