Volontariat près de Cordoba

Cordoba est la deuxième plus grande ville d’Argentine après Buenos Aires. Comme à Buenos Aires nous avons participé à un Free Walking Tour pour mieux connaître la ville et son histoire.

Nous y avons appris que c’est là qu’a été construite la première université d’Argentine d’où le surnom de la ville: La Docta. Cordoba possède la plus grosse population estudiantine du pays, c’est pourquoi pendant les vacances scolaires la ville se vide et est beaucoup plus calme.

Elle possède énormément de monuments historiques construits par les Jésuites partout dans la ville, majoritairement des églises.

Intérieur de la cathédrale de Cordoba ©Alexandra Delaunoy

Cathédrale de Cordoba ©Tom Duhamel

Bâtiment le plus étroit de la ville ©Tom Duhamel

Statue de San Martin – comme dans toutes les villes argentines ©Tom Duhamel

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Manzana Jesuítica ©Tom Duhamel

Manzana Jesuítica y Estancias de Cordoba. Le lieu sert maintenant d’université et est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO ©Tom Duhamel

Église Capuchin ©Tom Duhamel


Volontariat à La Cruz
Pour notre premier volontariat, nous voulions sortir des grandes villes et se retrouver en total immersion argentine. C’est pourquoi nous avons choisi d’aller à La Cruz , village de 1050 habitants au sud de Cordoba pour aider Javier et Joel, deux frères, à terminer leur auberge/bureau d’événements vélos.

©Tom Duhamel

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©Alexandra Delaunoy

Nous les aidions 5h par jour 5 jours par semaine. Au programme: peindre les murs intérieurs et extérieurs, désherbage, plafonnage (oui oui), construction d’un dôme, organisation d’un événement, nettoyage et participation à la course de vélos en tant que relais eau.

Le premier jour de boulot ©Alexandra Delaunoy

Après une semaine de boulot ©Tom Duhamel

Inauguration du dôme ©Tom Duhamel

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Course VTT organisée par Javier ©Tom Duhamel

Relais eau ©Tom Duhamel

Ce qui était super c’est que nous avons pu parler espagnol du début à la fin de notre séjour, nous avons rencontré beaucoup d’Argentins avec qui on a partagé des repas dont le célèbre Asado Argentino et qui nous ont appris l’histoire du pays et certaines traditions comme l’élaboration d’un bon maté. 

Notre premier maté ©Alexandra Delaunoy

Asado Argentino ©Tom Duhamel

Au  total, nous sommes restés deux semaines au Kincho hostel. Ce sont deux semaines qui nous ont permis de mieux comprendre la culture argentine et de s’y imprégner. Nous avons découvert un aspect différent du pays que celui que nous offre les agences touristiques. Nous avons hâte de retenter l’expérience dans un autre pays !

Joel, Javier, moi, Tom et Roger ©Tom Duhamel

Road trip en Uruguay: La côte

De Buenos Aires nous avons pris un ferry qui nous a conduits à Colonia Del Sacramento, petite ville au Sud-Ouest de l’Uruguay. Le trajet est très rapide, en une heure et quart nous voilà sur le sol Uruguayen. Pour découvrir un peu ce pays, nous avons loué une voiture et avons exploré la côte d’Ouest en Est.

La route des palmiers en sortant de Colonia Del Sacramento ©Tom Duhamel

Colonia Del Sacramento

Petite ville pleine de charme où le style colonial est omniprésent. Colonia del Sacramento se remplit chaque semaine de touristes argentins venus pour quelques jours. Comme eux, nous avons arpenté les rues pavées toutes mignonnes et dégusté quelques bières locales.

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Port de Colonia Del Sacramento ©Tom Duhamel

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La ville est remplie d’épaves de vieilles voitures ©Tom Duhamel

Vue du phare ©Tom Duhamel

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De Colonia Del Sacramento à Montevideo

L’Uruguay n’est pas très grand , seulement 180 km séparent notre ville de départ à la capitale. Nous avons cependant décidé de faire un arrêt juste avant Montevideo dans la ferme d’un vieux monsieur qui louait des cabanes. Notre cabane se trouvait au milieu des bois, entourée de moutons, de poules et de chevaux. Chevaux qui, apparemment, aiment rentrer dans les cabanes mal fermées et tout détruire à l’intérieur…

© Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

Mouton grognon ©Tom Duhamel

 

Le lendemain, nous sommes arrivés vers midi à Montevideo. On a été un peu déçus par la ville en général et nous n’y sommes restés que quelques heures. Nous avons cependant aimé nous balader dans la vieille ville.

© Alexandra Delaunoy

© Alexandra Delaunoy

En route vers Punta Del Diablo

Sur notre route vers Punta Del Diablo, nous avons fait deux stops. Le premier près de la ville de Piriapolis. Les affiches dans le port de Buenos Aires nous avaient un peu vendu du rêve, une fois sur place comme nous étions hors saison (ici la saison d’été commence en décembre et nous y étions fin novembre), c’était un peu une ville morte. Il nous a fallu près d’une heure pour trouver un camping où nous avons dormi dans la voiture et où l’on s’est fait attaquer par les mosquitos (27 piqûres pour moi, une petite dizaine pour Tom…). Autant dire qu’on en a pas gardé un bon souvenir !

© Alexandra Delaunoy

 

Deuxième stop, Punta del Este, station balnéaire un peu chic, où nous nous sommes arrêtés dans un Bed and Breakfast histoire de se remettre de l’horrible nuit en camping 😄. Nous nous sommes baladés le long de la promenade maritime et avons été voir la célèbre statue ‘La Mano’.

©Tom Duhamel

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Impossible de la prendre en photo sans quelqu’un accroché à un doigt..©Tom Duhamel


Punta Del Diablo
Une fois arrivés, on a eu un peu de mal à trouver un endroit où dormir. L’auberge qu’on avait réservée sur Booking.com n’était pas encore ouverte et les autres étaient soit hors de prix (40€ la nuit minimum) ou fermées pour cause de basse saison. Après beaucoup de recherches et avoir été trimballés d’un coin à un autre du village par les habitants qui pensaient connaître un endroit bon marché, nous avons finalement trouvé refuge !

Punta Del Diablo est sans doute notre coup de coeur de l’Uruguay, presque uniquement constitué de cabanes en bois et de chemins de terre, ce village au bord de mer est un endroit parfait pour se la couler douce tout en admirant de beaux paysages.

Bateaux de pêche ©Tom Duhamel

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Observatoire à baleines ©Tom Duhamel

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Fort militaire ©Tom Duhamel

Après une semaine de vadrouille en voiture nous sommes repartis pour Colonia del Sacramento rendre la voiture et retourner à Buenos Aires.

Danser le tango à Buenos Aires

Après un mois en Amérique du Sud et un dépaysement total, nous avons eu l’impression d’être un petit peu en Europe le temps de notre séjour à Buenos Aires (un petit peu j’ai dit !). On peut voir dans l’architecture de la ville qu’il y a eu une grande influence française, certains édifices auraient pu se trouver dans les rues de Paris que cela n’aurait pas été surprenant.

Ambassade de France © Tom Duhamel

© Alexandra Delaunoy

Plus d’un quart de la population argentine vit à Buenos Aires, la ville est donc assez grande et diversifiée. Chaque quartier a son propre style: le quartier des affaires où se trouve les banques et des bâtiments hauts et imposants, le quartier de San Telmo qui est plus bohème avec sa Feria tous les dimanches ou encore Palermo, beaucoup plus chic.

Plaza de Mayo © Tom Duhamel

Plaza de Mayo © Tom Duhamel

Plaza de Mayo © Tom Duhamel

Feria de San Telmo © Alexandra Delaunoy

Statue de San Martin © Tom Duhamel

© Tom Duhamel

© Tom Duhamel

Selon les Argentins, Buenos Aires est la ville natale du Tango (les Uruguayens diront que non mais bon…), on peut d’ailleurs admirer des danseurs dans la plupart des endroits touristiques de la ville. Durant le Free Walking Tour que l’on a fait, on a d’ailleurs appris qu’à la base le Tango était dansé par les prostituées (d’où les robes sexy des danseuses) !

Le quartier de La Boca

Symbole de Buenos Aires, le quartier de la Boca est connu pour le Caminito, quartier coloré connu de tous.

Petit restaurant typique dans le quartier de La Boca © Tom Duhamel

Port près du Caminito © Tom Duhamel

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© Alexandra Delaunoy

© Alexandra Delaunoy

Autre lieu mythique du quartier de la Boca, la Bombonera ! Stade des Boca Juniors, équipe de la ville, véritables dieux vivants pour les habitants et Home of Maradona.

La Bombonera © Tom Duhamel

© Tom Duhamel

Mis à part ces deux lieux, l’endroit est un quartier populaire qui est à présent connu grâce aux touristes et au stade devenu symbole de la ville. Il n’est d’ailleurs pas conseillé de s’éloigner du Caminito et de la Bombonera la nuit.

En 1882, le quartier était devenu La République indépendante de la Boca – República Independiente de La Boca, les immigrés italiens avaient décidé de devenir indépendant de l’Argentine. Cela dura 1 jour.

© Tom Duhamel

Petite dédicace à Tristan et Thomas, deux Bretons que l’on a rencontrés sur place et qui se sont lancés dans la folle aventure de parcourir l’Amérique du Sud à vélo ! On peut les suivre via leur site.

Les majestueuses Chutes d’Iguazu

Les chutes d’Iguazu se constituent de plus de 200 cascades différentes qui se déversent dans le Rio Iguaçu, la plus haute La Garganta Del Diablo mesure 80m de hauteur et est aussi la plus célèbre. Elles se trouvent sur deux pays différents: le Brésil et l’Argentine qui en ont tous les deux fait des parcs nationaux.

Les chutes du côté Argentin

Le parc national comprend plusieurs circuits qui offrent des vues différentes des chutes. L’un d’eux se fait à bord d’un train qui nous a conduits jusqu’à l’entrée du sentier vers La Garganta Del Diablo. Le sentier fait plus d’1km de long, il traverse une partie de la forêt tropicale et surplombe le Rio. À mi-chemin on commence déjà à entendre les chutes, une fois sur place on se trouve juste au dessus de la cascade. Spectaculaire !!

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

Les autres sentiers valent eux aussi le détour, ils offrent une vue différente des chutes et permettent de marcher dans la forêt tropicale quelques kilomètres et d’espérer (ou pas) croiser un jaguar.

©Tom Duhamel

©Alexandra Delaunoy

©Tom Duhamel

En plus des jaguars, le parc regorge d’animaux tels que des singes, des oiseaux de toutes les couleurs et surtout de coatis, petits animaux qui n’hésitent pas à voler sauvagement le pique-nique des touristes.

© Alexandra Delaunoy

©Tom Duhamel

Les chutes du côté Brésilien

Contrairement au coté Argentin il ne nous a pas fallu plus de 2h30-3h pour visiter le parc national. Celui-ci ne comprend qu’un (long) sentier cependant le parc offre d’autres activités payantes.

Le circuit démarre par une vue de  La Garganta Del Diablo. De là on peut apercevoir à quel point elles sont immenses.

©Tom Duhamel

 

©Tom Duhamel

Personnellement nous avons préféré le côté de l’Argentine (comme la plupart des gens) car les différents sentiers nous ont permis d’avoir des vues magnifiques des differentes chutes.

Les 3 frontières

Nous sommes également allés voir les 3 frontières. C’est l’endroit où se rencontrent le Paraguay, l’Argentine et le Brésil. Les frontières des pays se trouvent à l’intersection du Rio Iguaçu et Parana. Chaque pays dispose d’un mirador avec vue sur l’intersection.

©Tom Duhamel

Le chaos d’Asunción

Le Paraguay comparé aux autres pays d’Amérique Latine est très peu fréquenté des touristes, d’ailleurs nous étions les seuls étrangers dans le bus pour y aller. Dès notre arrivée, on a été surpris car Asunción ressemble plus à un grand ‘village’ qu’à une capitale. La ville est constituée en toile d’araignée c’est à dire qu’il y a plusieurs avenues principales et qu’elles sont toutes reliées par des petites rues ou même parfois par des chemins de terre, ça dépend comment on voit les choses 😆

Une fois arrivé à l’auberge Isla Francia on a fait la connaissance des propriétaires, Joël et Laurence, avec qui on s’est directement bien entendus. Ils nous ont expliqué l’histoire de la ville, la vie au Paraguay et nous ont même emmené voir leur garagiste pour qu’on regarde les prix des voitures.

Dans la ville c’est le chaos. Les gens conduisent n’importe comment, ils vendent de la nourriture et des vêtements n’importe où, font la sieste dans les parcs et se baladent dans la rue avec leur thermo pour boire le Téréré (thé froid genre mate). El Mercado Cuatro en est la preuve, ce marché en plein air qui s’étend sur plusieurs quartiers est un vrai fouilli, on peut y trouver de tout: des herbes aromatiques et médicinales, des fruits et légumes, de la viande (à l’aspect plus que douteux), des vêtements, de l’électronique de contre façon et bien plus encore.

Stand d’herbes aromatiques et médicinales ©Tom Duhamel

Aiguiseur de couteaux qui était super fier qu’on le prenne en photo ©Tom Duhamel

Nous avons visité le centre ville d’Asunción avec Fernand, employé de l’office du tourisme que l’on avait rencontré le jour même et qui nous a proposé de faire un tour avec lui.

Palacio Lopez ©Alexandra Delaunoy

Ces vieux bus sont privés, les chauffeurs les décorent eux-mêmes. Il y en a des centaines différents, la plupart tombent en morceaux. ©Tom Duhamel

Nous avons également visité le jardin botanique qui est décrit comme LE lieu écologique de la ville. Mais une fois sur place, on a croisé des dizaines de motos…

La visite de la ferme à Aregua

Joël nous a proposé un matin d’aller avec lui dans une ferme à Aregua, village à +/- 1h30 d’Asunción. L’endroit est en pleine campagne et sans lui nous n’aurions jamais trouvé (ou même penser y aller). Là-bas ils cultivent des dizaines et des dizaines de sortes de fruits et légumes ainsi que des herbes aromatiques et médicinales. Cela nous a fait du bien de nous éloigner un peu du bruit d’Asunción pour quelques heures.

©Alexandra Delaunoy

©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

Aregua était auparavant connue pour son lac qui était l’un des lieux préférés des Paraguayens en été pour se baigner. Mas à force d’être pollué, il est devenu si toxique que des gens sont morts de s’être baignés dedans.

Le lac noir. De près on aurait dit que l’eau était visqueuse. ©Tom Duhamel

On était partis au Paraguay pour trouver une voiture, finalement on repart les mains vides mais la tête pleine de jolis souvenirs.

Florianopolis – Ilha Santa Catarina

Troisième et dernière étape au Brésil, la ville de Florianopolis et son île Santa Catarina. L’endroit est très populaire auprès des Brésiliens pour ses plages car il fait bon vivre (moins de violence comparé à d’autres plus grosses villes).

Groupe de Funk ©Tom Duhamel

Notre auberge se trouvait sur l’île à l’est, en face du Lagoa da Conceiçao où des navettes bateaux faisaient le trajet ‘centre ville’ à l’autre bout du lagon (+/- 50 min). Les gens qui y habitent prennent la navette pour aller faire leurs courses en ville où même aller travailler. Une fois de l’autre côté il y un sentier de 8km qui rejoint la ville en passant devant une cascade, à travers une forêt et par un village.

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

Nous avons fait la randonnée Lagoinhna do Leste, qui se trouve au Sud de l’île. De difficulté moyenne, elle dure environ 3h et fait +/- 10km et se fait principalement en forêt (avec des gros gros cailloux où nous avons dû utiliser nos mains pour grimper)

©Alexandra Delaunoy

Vue à mi chemin ©Alexandra Delaunoy

Mer à traverser pour rejoindre le sentier de randonnée… 🐬©Alexandra Delaunoy

Le centre de Florianopolis n’est pas très grand et il n’y a pas grand chose à faire (de ce que l’on a pu voir !) mis à part le marché couvert avec ses restaurants, marchands d’épices/viandes/fromages et se ballader aux alentours de la cathédrale et des bâtiments de l’époque coloniale.

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy

Florianopolis a été la ville parfaite pour clôturer notre séjour au Brésil: moins chaotique que Rio mais (beaucoup) plus animée que Ubatuba. Une ville à taille humaine qui regorge d’activités à faire et d’endroits sympas.

Ubatuba: un petit coin tranquille

Après un bus qui tombe en panne au milieu de nulle part et plus de 6 heures de retard sur un trajet qui dure normalement 5 heures, nous sommes arrivés à Ubatuba qui se trouve à 320km au sud de Rio. Nous n’avons croisé aucun étranger là-bas. C’est une petite ville (lieu de vacances pour les gens de Sao Paulo) assez calme qui est connue pour ses très nombreuses plages.

Nous logions près de celle d’Itamambuca dans une maison d’hôte au milieu de la forêt (vive les moustiques et l’humidité 😅) et pour arriver à la plage nous devions passer par un bras de mer.
Une fois cette partie traversée on arrive face à une immense plage, pleine de surfeurs, de petits lagons et de stands de kayaks et de padel.

Bateau qui traverse le bras de mer, les personnes avec poussettes, vélos l’utilisaient ©Tom Duhamel

©Tom Duhamel

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Pour ce qui est du centre ville d’Ubatuba il n’y a pas grand chose à faire, c’est assez petit. La promenade maritime et l’île des pêcheurs sont les deux endroits les plus sympas.

©Alexandra Delaunoy

© Alexandra Delaunoy

Le deuxième jour, nous sommes partis à Ilha Anchieta sur un petit bateau ⛵ (je vous raconte pas l’horreur du bateau qui bouge dans tous les sens et les gens avec le mal de mer à bord…). Une fois sur place, on se dit que l’heure de bateau en valait la peine et on profite des randonnées, des plages et de la vue.

©Tom Duhamel

Vue de l’île depuis le Mirador ©Tom Duhamel

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Photo prise à bord du bateau ©Tom Duhamel

Pour notre dernier jour on a décidé de marcher de l’auberge à la Cascade de Primirim (8km environ). Là-bas on a rencontré Divani et Alexandre, deux Brésiliens qui logeaient au même endroit que nous. Après une petite baignade, ils nous ont ramenés en voiture et Alexandre a offert à Tom un souvenir du club de foot brésilien Corinthians.

©Alexandra Delaunoy

©Alexandra Delaunoy